Double Jeu

cc

le 17/11/2006 à 17h53

Voici une histoire qu'une amie, ALISON ( celebrian ), a faite mais comme elle n'arrive pas a aller sur lexode.com hey bah c'est moi qui vais le faire à sa place jusqu'à ce qu'elle puisse y allé. les conditions sont les même que sur mon blog ( c'est t'a dire http://idril-elf.bloxode.com voir à la page 1 )


 


idril-elf

1

le 17/11/2006 à 20h44

  L'automne était tombé très vite, et les arbres avaient vite fait de se dégarnir de leurs feuilles. Le vent glacial et la pluie étaient perpétuellement là. Et moi, Mélanie Sautarel, j'étais assise sur un banc, toute seule, comme une sans amie. Je réfléchissais. Cela faisait cinq mois que je sortais avec Vince et je me lassais déjà de lui. Notre relation s'était ébruitée partout dans le collège et on nous avait nommé "le couple de l'année" par les autres élèves. Et voilà que l'envie subite de rompre me vint à l'esprit: je crois qu'en fin de compte, je n'ai jamais été vraiment amoureuse de ce gars là. Mais comment allais-je lui annoncer que je voulais casser? Ce qui ne me facilitait pas la tâche, c'était que Vince était un violent, qu'il se droguait souvent au schitt en rentrant chez lui et qu'il avait été de nombreuses fois au commissariat de police pour cause de vol. Comment ai-je pu sortir avec un mec comme ça?                    


En plus, il était super populaire au bahut, et c'était mal vu qu'une fille quitte un garçon. Fallait pûtôt que ce soit le contraire, sinon le mec en question se vengeait sérieusement... Quelle débilité ! Bref, pendant que je pensait à ça, je ne me rendais même pas compte qu'il pleuvait des cordes et que j'étais trempée jusqu'aux os ! Je m'apprêtais à me lever quand, soudain, plus aucune goutte ne me tomba dessus. Intriguée, je levai les yeux et, à ma grande surprise, je vis un garçon qui me fixait et partageait son parapluie avec moi. Non, ce n'était pas Vince, à mon grand soulagement, mais Cyril Dubuchêt, le bôgoss du collège. Il était arrivé en début d'année et j'avoue avoir un petit faible pour lui depuis la première fois que je l'ai vu. Faut dire que j'avais mes raisons, parce qu'il était sacrément canon: des cheveux noirs ébène, un teint bronzé, des yeux bleus, mais bleus, et des plaquettes de chocolat comme celles de Brad Pitt... Il était hyper bien fringué -et des marques s'il vous plaît- et avait une jolie bouche en forme de coeur... Le rêve quoi ! Il commença à me parler:

   "Salut !

    -Salut.

    -Qu'est-ce que tu fais là, toute seule, sous la pluie?

    -Oh, rien, je pensais, répondis-je simplement."

Il ne m'avait dit que ces deux phrases là que je trouvais déjà notre discussion passionnante.

    "Tu es trempée, reprit-il, pourquoi tu viendrais pas chez moi, le temps que ça passe un peu?"

J'allais répondre non car, si jamais ça allait se savoir que j'étais allée chez Cyril, Vince serait humilié et pèterait les plombs, même s'il ne s'était rien passé. Mais quand il me regarda avec ses yeux d'ange, je ne pris même pas le temps de réfléchir et dit:

   "OK, pas de problème !

    -Super ! Viens je t'accompagne !"

Et il me prit par le bras, sous son parapluie. On aurait cru deux amoureux !

                                                      

salut c celebrian !

le 19/11/2006 à 16h46

coucou tt le monde ! Ma cop's Idril-elf m'a bien aidée pour publier les premiers articles et je l'en remercie. En tout cas, maintenant, tout marche de mon côté et je prendrai totalement en charge la gestion de mon blog. Surtout, pensez bien à aller sur le blog d'idril-elf, car il est génial et il y a pleins de fantastique ! L'adresse est inscrite, comme vous avez du le voir, dans l'article 1 pour ceux qui seraient intéressés ! Sur ceux je vous dis a + et bonne visite !


Celebrian

2

le 19/11/2006 à 17h08
  Arrivés chez lui, ça faisait tout bizarre. Les fenêtres étaient peu nombreuses et toutes les pièces étaient sombres. J'avais un peu peur.
  "Tu veux boire quelque chose?
  -Ouai, je veux bien s'il te plaît.
  -D'accord, je cours à la cuisine !"
Et il s'enfonça dans l'obscurité. Pendant ce temps là, je scrutai la pièce. Il y avait de nombreux portraits, et tous ceux qui étaient représentés n'esquissaient qu'un léger sourire mystérieux. Mais le plus étrange, c'est que toutes les personnes peintes portaient des habits du Moyen Age. Il n'y avait que des peintures et aucune photo. Sans doute n'émaient-ils pas la photographie. De toutes façon, cette famille n'avait pas l'air très moderne...  Puis Cyril revint avec deux cocas à la main, et et deux pailles plantés dans deux verres. Un léger, très léger feux de cheminée reflétait sur son visage. Il paraîssait encore plus beau comme ça.
  "Tiens, me dit-il enfin en me tendant le verre.
   -Merci, répondis-je. Et toi, comment ça se passe au bahut? T'as pas encore d'ennemi pour t'enmmerder?
   -Non, pas encore. Dis donc, t'es positive, toi !
   -Ouai, je sais, désolée. C'est mon côté un peu sinistre.
   - Moi j'aime bien ce côté là."
Je le rgardai. Il buvait son coca silencieusement comme si de rien n'était. Décidément, ce garçon était vraiment étrange, et c'est cela qui faisait tout son charme.

3

le 19/11/2006 à 18h05

 On bavarda plusieurs heures comme ça et ça faisait belle lurette que ce temps de chien avait fini par s’en aller. Quand on eut terminé, je pris mon sac, le remerciai et rentrai, à pied. « Maintenant, pensais-je, il faut que j’aille voir Vince. » Mais, étant trop fainéante pour faire deux pas de plus, je pris mon portable, l’appelai, et lui fixai rendez-vous au parc et maintenant. Il eut l’air un peu surpris mais accepta ma demande. Alors je m’assis sur un banc et attendis.
Un quart d’heure plus tard, je le vis arriver calmement, son grand sourire aux lèvres, et quand il s’apprêta à m’embrasser, je reculai. Et là, je peux vous certifier que son petit sourire avait disparu.
« Qu’est-ce que ça veut dire ? dit-il.
-Ça veut dire que je casse. Voilà.
Ça y est, je l’avais dit. Par contre, même si j’avais plus ce poids sur les épaules, quand je vis sa tête, je ravalai mon p’tit espoir.
« Qu…Qu…Quoi ? QUOI ? QUOI ?!!
-Tu as bien entendu, je veux plus être ta petite amie. Mais si tu veux, on peut rester pôtes tous les deux. »
Et je le plantai comme ça. Je me levai si vite qu’il n’eut même pas le temps d’ajouter un mot, et je partis. Quand je me retournai, il avait toujours la bouche grande ouverte et regardai dans le vide. On aurait dit un robot en déconnexion. Ce petit détail me décocha un sourire.

4

le 19/11/2006 à 18h30
 Seulement, le lendemain, au collège, c’était beaucoup moins drôle. J’avais l’impression que tout le monde était contre moi. Les bouches des commères et des indiscrets fusaient de paroles, et des filles me dévisageaient. Ça me faisait froid dans le dos. Jessica la Pimbêche, c’était son surnom, vint m’aborder:
« Alors comme ça c’est vrai ? T’as rompu avec Vince ?
-Ouai, et alors ?
-On peut dire que t’as du cran, parce qu’il compte bien se venger ! »
Et elle me laissa là. Je commençais à être vraiment agacée. Et puis, comment tous ces gens savaient-ils tout ça ? Soudain, je me rappelai qu’au parc, j’avais pas vraiment pensé à regarder si on était seuls, Vince et moi… Et merde !
« Salut ! »
Je me retournai. C’était Soraya, ma meilleure amie.
« Oh, salut.
-T’as pas l’air en forme. Alors comme ça…
-Oui, je sais, j’ai cassé avec Vince !
-C’est vrai ? Ah bon.
-Tu ne le savais pas ? Ç’est pourtant le premier scoop qui circule dans le collège. Qu’est-ce que tu voulais me dire alors ?
-Bein, tu connais Cyril, là-bas ? Il est vraiment trop craquant… »
Je me retournai à nouveau. Ça, c’était bien vrai. Il était en train de rigoler avec ses pôtes, ce qui le rendait encore plus beau.
« Et bein, tu sais quoi ? Il est toujours célibataire ! Quelle chance ! J’aimerai trop sortir avec ! reprit-elle en enchaînant les phrases sans même respirer.
Cette nouvelle m’attrista, car si jamais, par le plus grand des hasards, j’arrivais à sortir avec Cyril, j’aurai peur de perdre l’amitié de Soraya.

5

le 24/11/2006 à 18h50

  Après les cours, je m’assis sur un banc dans la cour, comme d’habitude. Et là, qui vois-je comme par hasard ? La bénédiction de la nature, la preuve que l’être parfait peut exister : Cyril. Il me fit signe et vint me rejoindre.
  « Alors, ça va ? lança-t-il.
  -Mm…
  -Euh, je voulais te dire un truc…En fait, voilà… C’est très facile à dire mais très dur en même temps… Je… Je t’aime. »
Je fis des yeux ronds comme des balles de ping-pong ! Il reprit :
  « Tu sais, depuis la première fois que je t’ai vu, j’suis tombé raide amoureux, c’était trop tard : la flèche de Cupidon a traversé ma peau. Mais même si tu ne veux pas, sache que je t’aimerai toujours et que je voudrai encore sortir avec toi, peu importe si tu m’avais fait la pire des vacheries. Voilà. Mais je te demande une chose : ne me fais pas souffrir en disant je vais y réfléchir car, si tu veux pas, je préfère que tu me le dise tout de suite. »
Il rigolait j’espère ? J’attendais ce moment depuis le début de l’année !
  « Je veux bien, dis-je en souriant. »
Il sourit à son tour, prit mon visage entre ses mains et me déposa un baiser sur les lèvres. Quel bonheur ! Mais soudain, je tournai la tête et horreur ! Soraya était derrière nous, et elle avait suivi toute la scène ! Honteuse, je criai :
  « Soraya ! Attends ! »
Trop tard. Elle était partie en courant, les larmes aux yeux.




 


6

le 29/11/2006 à 17h59
Á cause de l’incident d’hier, j’avais pas passé une bonne nuit. Et me voilà qui cherchais Soraya, maintenant, pour essayer de me faire pardonner. Je slalomais entre les élèves quand je la trouvai enfin. La sonnerie retentit. Tous les autres se faufilèrent dans les classes, les 6ème en premier. On était plus que toutes les deux. Je commençai :

  « Ecoute, je…

  -Non, c’est bon, t’inquiète pas.

  -Je sais que tu es en colère.

  -Non je te dis.

  -Si, tu…

  -C’EST BON JE TE DIS !!! »

Et là, je vis quelque chose d’incroyable : l’iris de ses yeux était rouge comme le sang, et ses pupilles n’étaient pas rondes. Elles ressemblaient à celles d’un chat ! J’étais hyper inquiète et dis d’un ton tremblant :

« Soraya… tes… tes yeux ! »

Quand elle vit mon air affolé, elle se retourna, puis me regarda à nouveau. Ils étaient redevenus normaux !

  « C’est rien. » dit-elle calmement, comme si elle avait quelque chose à cacher.

Et elle partit. C’est à ce moment précis que je compris qu’il se passait un truc pas normal. C’était comme si ma meilleure amie était possédée !

7

le 29/11/2006 à 18h13

Il fallait que je me renseigne. Je piochai dans mon argent de poche, sortis et courus au magasin de sorcellerie. En entrant, on apercevait des milliers d’articles magiques, des grimoires, et pleins d’ingrédients pour les sorts. La lumière était tamisée, des oignons pendaient au plafond. Cette atmosphère me semblait très inhabituelle. Une vieille femme m’accueillit. Elle portait une espèce de bandana, des grosses breloques, une bague à chaque doigt et une grande robe rouge et noire. On irait dit une gitane.
« Que puis-je pour toi, mon enfant ?
-Je cherche un livre sur les différentes créatures magiques.
-Viens. »
Elle me dirigea vers un rayon, prit une sorte de grimoire poussiéreux et souffla dessus. Il s’intitulait « Créatures des Mondes ».
« Merci. Combien je vous dois ?
-Ne me paye pas. Ils n’attendront pas.
-Qui ça “ ils ” ? »
Soudain, la vieille femme roula des yeux, comme si elle avait une vision. Puis elle s’arrêta et me contempla d’un air triste.
« Va mon enfant, dit-elle, va. »
Je sortis du magasin, et, sans trop me poser de questions, courus jusqu'à chez moi.

8

le 29/11/2006 à 18h16
Une fois dans ma chambre, je me précipitai sur le livre et l’ouvrai à la page des symptômes. Yeux rouges, yeux rouges, yeux rouges… Ah ! Voilà ! Page XXII. Je lus : « Si vous connaissez une personne dans cet état lorsqu’elle s’énerve, protégez-vous vite, pendez des oignons au mur, au-dessus de votre lit et à votre cou. Cette personne a alors été mordue par un vampire et pour vivre, elle n’hésitera pas à vous tuer, pour boire votre sang. » Je restai figée face cette vérité. Je n’en revenais pas, j’étais horriblement triste. Mais j’avais surtout très peur : Soraya était donc un vampire ! J’avalai ma salive et pleurai un bon coup. Tous ces évènements en même temps m’avaient fatigué. Une demi-heure plus tard, quand j’eus terminé, je repris ma lecture : « Il existe un très bon moyen de reconnaître un vampire : quand il se regarde dans un miroir, aucun reflet n’apparaît, et surtout, les vampires ne prennent jamais de… » Oh merde, une tâche d’encre ! C’était illisible. Mais, en bas de la page, il restait une indication : « Il existe deux sortes de vampires :
-Les vampires : ils ne supportent pas la lumière du soleil et restent constamment dans le noir. Ils se nourrissent de sang humain.
-Les vampyrs : ils n’ont pas l’apparence humaine, supporte la lumière et le soleil. Ils se nourrissent de sang animal.
Certains vampires, pour se camoufler, s’injectent du sang de vampyrs dans les veines. Ainsi, ils peuvent vivre comme des humains normaux, même dehors en plein jour. Prenez garde. » Après tout ça, je me posais mille questions : qui a mordu Soraya ? Vont-ils se propager ? Et… que va-t-il nous arriver ? Contrariée, je m’allongeai sur mon lit et piquai un somme.
Une fois dans ma chambre, je me précipitai sur le livre et l’ouvrai à la page des symptômes. Yeux rouges, yeux rouges, yeux rouges… Ah ! Voilà ! Page XXII. Je lus : « Si vous connaissez une personne dans cet état lorsqu’elle s’énerve, protégez-vous vite, pendez des oignons au mur, au-dessus de votre lit et à votre cou. Cette personne a alors été mordue par un vampire et pour vivre, elle n’hésitera pas à vous tuer, pour boire votre sang. » Je restai figée face cette vérité. Je n’en revenais pas, j’étais horriblement triste. Mais j’avais surtout très peur : Soraya était donc un vampire ! J’avalai ma salive et pleurai un bon coup. Tous ces évènements en même temps m’avaient fatigué. Une demi-heure plus tard, quand j’eus terminé, je repris ma lecture : « Il existe un très bon moyen de reconnaître un vampire : quand il se regarde dans un miroir, aucun reflet n’apparaît, et surtout, les vampires ne prennent jamais de… » Oh merde, une tâche d’encre ! C’était illisible. Mais, en bas de la page, il restait une indication : « Il existe deux sortes de vampires :
-Les vampires : ils ne supportent pas la lumière du soleil et restent constamment dans le noir. Ils se nourrissent de sang humain.
-Les vampyrs : ils n’ont pas l’apparence humaine, supporte la lumière et le soleil. Ils se nourrissent de sang animal.
Certains vampires, pour se camoufler, s’injectent du sang de vampyrs dans les veines. Ainsi, ils peuvent vivre comme des humains normaux, même dehors en plein jour. Prenez garde. » Après tout ça, je me posais mille questions : qui a mordu Soraya ? Vont-ils se propager ? Et… que va-t-il nous arriver ? Contrariée, je m’allongeai sur mon lit et piquai un somme.

9

le 03/12/2006 à 09h30

Le lendemain, de l’ail plein les poches, je me préparai à rentrer en cours quand Soraya vint me voir :
  « Salut, dit-elle.
  -Salut.
  -Tu sais, je suis vraiment désolée pour hier. Je voulais pas être agressive avec toi mais… »
Soudain, elle s’arrêta, fixa mes poches et dit, d’un ton autoritaire, subitement :
  « Ça sent l’ail dans tes poches. Pourquoi est-ce que tu as ça ?
  -Eh bein, en fait… Euh…
  -Alors tu connais notre secret ? glissa-t-elle en m’interrompant. Comment as-tu fais ?  »
Elle avait deviné que je savais qu’elle était un vampire. Je la regardai d’un air triste sans répondre. Elle ajouta :
  « Je vois. Ne t’inquiète pas. Moi, je ne te ferai jamais de mal, enfin, je vais essayer. Car mes gênes me force à mordre les gens, je ne peux pas me retenir. Mais il est trop tard, j’ai déjà fait trop de mal. Je veux que tu saches que j’aie déjà mordu des personnes de notre entourage…
  -Qui, Soraya ? QUI ? QUI T’AS MORDU TOI ?
  -Adieu, me dit–elle simplement. »
Je n’eus même pas le temps d’ajouter un mot qu’elle courut vers la fenêtre.
  « NOOOOONN ! criai-je désespérément. »
J’essayai de la rattraper mais… trop tard. Elle sauta par la fenêtre. J’entendis un bruit bref. En pleurant, je m’approchai du bord de la vitre grande ouverte : un gros tas d’élèves étaient en bas et certains criaient, d’autres étaient terrifiés. Au milieu de cette scène affreuse, je vis la pire des catastrophes : le corps de ma meilleure amie gisait là, par terre, dans une flaque de sang. Son expression était abominable, ses yeux étaient encore grands ouverts et son teint était blanc nacré. Je hurlai de toutes mes forces, en sanglots, tapai sur le mur et tombai sur les genoux, sans même chercher à me retenir. Je fermai les yeux et ne vis plus rien. Puis je sentis que l’on me pris dans les bras, me porta jusqu'à ce qu’on m’allongea sur quelque chose de doux. Et je m’endormis.

10

le 14/12/2006 à 19h09

  Quand je rouvris les yeux, tout doucement, j’aperçus Cyril qui me tenait la main, l’air inquiet. Il dit :
  « Ah, ça y est tu es réveillée ! Tu m’as fait une de ces peurs !
  -Que s’est-il passé ? dis-je en regardant autours de moi : il y avait des flics partout et je me sentais perdue.
  -Tu t’es évanouie. Quand j’ai su la nouvelle, j’ai couru te voir et je suis resté à côté de toi.
  -Merci, dis-je, émue. »
Puis l’on s’échangea un baiser. Soudain, je me rappelai l’accident : Soraya qui se jette par la fenêtre, du sang, des pleurs… Et son cadavre blanc et effrayant !
  « SORAYA ! » dis-je en éclatant de rage et de tristesse. Les larmes coulaient le long de mes joues, et Cyril m’enlaça en essayant de me réconforter.
« Je suis désolé pour elle, dit-il enfin avec sa voix tremblante, en pleurant. Ils… Ils ont enlevé son corps il y a une heure… Pourquoi a-elle fait ça ? Pourquoi ? »
 Tous les deux on étaient tristes, et tous les deux on restaient enlacés. Il pleuvait dehors, et cette ambiance était pesante. Qui donc Soraya avait-elle mordu et qu’allais-je devenir sans elle ?

11

le 14/12/2006 à 19h11

  Quelques jours plus tard, toute la France était déjà au courant à propos de cette tragédie. Aux infos : «Une jeune fille de 14 ans s’est littéralement jetée par la fenêtre de son collège alors qu’elle s’apprêtait tranquillement à aller en cours. Personne, pas même sa famille ne peut expliquer un tel comportement, affirmant qu’elle se sentait très bien dans sa peau et n’avait pas de problèmes personnels. » Et blablabla et blablabla... Ils ne savaient rien du tout. J’étais la seule à savoir pourquoi elle s’est suicidée. La seule. Mais si je disais qu’elle s’était suicidée parce qu’elle était un vampire et qu’elle avait mordu tout le monde, je pense qu’on me prendrait pour une tarée. Alors autant la boucler. Dix neuf heures. Fallait que j’aille bouffer. Arrivée chez moi, je vis ma mère qui lisait un journal, sur le canapé.
  « Coucou ma chérie. Tu rentres tard ! Je t’ai préparé des pâtes à la bolognaise. T’as juste à faire réchauffer. »
  Ma mère, elle était super douée en cuisine : elle mettait d’abord la bolognaise, et APRES elle faisait réchauffer. Bravo. Franchement, si t’as des problèmes intestinaux, faut pas manger chez elle. Heureusement que j’ai l’estomac solide. De toute façon, j’ai faim, alors je serais prête à bouffer n’importe quoi pour pas crever.
Á la fin de mon EXCELLENT dîner, je montai dans ma chambre et jouai aux Sims. Et paf, qu’est-ce que je rencontrai dans le jeu : des vampires ! Ouai ! Super ! C’était bien le moment ! Et maintenant j’avais le blues… Encore une journée qui n’a servi à rien.

12

le 14/12/2006 à 19h13
  Encore une journée que j’avais passée au collège pour ne rien faire… Décidément je broyais du noir. Y’a de quoi. J’ai relu mon livre de sorcellerie, et il y avait marqué que certains humains ne résistaient pas aux morsures de vampires, et qu’ils en mourraient. En lisant ça, j’avais encore plus peur : si un d’eux s’avisait de me sucer le sang, soit je mourrais, soit je serais transformée… mais pas en mieux. Tous les jours, je devenais de plus en plus parano et je voyais ces monstres partout. Au collège, y’en avait qui commençaient à me traiter de folle, parce que je leur disais la vérité : on est envahi par les vamp’ à l’heure qu’il est. Bien sûr, personne ne m’écoutait. Fatiguée de me faire rejeter par les autres, je séchai les cours et pris la route qui menait vers chez moi. Arrivée devant ma maison, je trouvais un détail bizarre : la fenêtre du salon était cassée, comme si quelqu’un avait essayer d’entrer. Je sentis la sueur ruisseler sur mon front : là, je pouvais vraiment m’inquiéter ! Je m’approchai doucement, toute tremblotante devant ma propre porte. J’ouvris… et ne vis personne. Qu’est-ce que ça voulait dire ? Pourquoi la vitre était-elle cassée ? Soudain, mon sang se glaça : je vis une tâche de sang sur le parquet ! Un peu plus loin, il y en avait une autre, puis une autre, puis encore une autre ! Cela faisait une ligne qui menait à la salle de bain ! J’avançai, collait mon oreille à la porte et j’entendis une voix chanter… C’était un chant doux, régulier et… terrifiant. Je pris mon courage à deux mains et j’entrai dans la pièce comme une furie !
  « Aaaaaahhhhh ! »
C’était ma mère ! Elle était en train de se raser les jambes ! Quel soulagement !
  « ÇA VA PAS DE ME FAIRE PEUR COMME ÇA ? cria-t-elle. Attend que je reprenne ma respiration… Pff… »
Apparemment, elle avait eu encore plus peur que moi !
  « Pourquoi tu es entrée comme ça ? reprit-elle.
  - J’ai eu peur, moi aussi. J’ai vu la fenêtre cassée puis des tâches de sang par terre.
  - Ah, ÇA ? HAHAHA ! OUH OUH OUH !
  - Je ne vois pas ce qu’il y a de drôle, m’indignais-je.
  - Mais si ! Je t’explique : j’étais en train de me raser les jambes, comme tu peux le voir, quand j’entendis un bruit de verre brisé dans le salon. J’ai sursauté et me suis coupé avec la lame ! Alors je suis sortie pour aller voir ce que c’était et je vis un gamin au bord de la fenêtre, qui avait cassé la vitre en jouant au ballon. Il s’est excusé et je suis retournée à mes moutons. Les tâches de sang que tu as vu provenaient sûrement de ma coupure !
  -Ah… OK ! La vache ! Tu m’as foutu une de ces trouilles !
  - Pas autant que moi.
  -Désolée, alors. La prochaine fois, fais quand même attention ! »
Elle me sourit. Je sortis de la salle de bain et m’allongea sur le canapé. Quelle journée ! N’empêche, son histoire, je ne sais pas pourquoi mais je ne la trouvais pas très crédible…

13

le 26/12/2006 à 15h56
  C’était déjà les vacances depuis quelques jours. J’avais fixé rendez-vous avec mon beau Cyril au resto du coin : le petit chinois. Pas la peine de préciser ce que servait ce restaurant comme nourriture… Mais bon, pour les abrutis, je précise qu’on mangeait là-bas de la bouffe chinoise ! Waouh ! Vous êtes forts ! Bref, j’avais surtout voulu me retrouver avec lui en tête à tête pour lui parler des créatures qui hantaient mes rêves : les vampires. Alors, pendant le dîner, je lui expliquais tous ce qui m’était arrivé et ce que j’avais vu : les yeux de Soraya, la raison de son suicide, ce que j’avais lu dans le livre de sorcellerie et le comportement étrange de la vendeuse qui me l’avait donné. Au début, il me regardait d’un air qui disait : «Oh la la, avec qui je sors moi ? » mais comme il savait que je n’étais pas folle, il me crut tout compte fait. Alors, il avait l’air complètement désemparé. Il dit : 
  « Je ne sais pas ce qu’on va faire, mais… on est dans la merde totale.
 -Je sais. 
  -Ecoute, pour se décontracter, que dirais-tu d’un petit milk shake chez Joffrey après le resto ? 
  -C’est d’accord, lui répondai-je en souriant. »

14

le 26/12/2006 à 16h00

  Quelle journée pourrie ! Encore un neuf sur vingt signé Mme Bouliboulot ! Oui, je sais, elle avait vraiment un nom pas terrible du tout mais c’était pas vraiment de sa faute. Ça l’était même pas du tout. Bref, comment j’allais faire moi, pour annoncer cette satanée note à mes parents ? Hein ? Pff, des fois la vie est vraiment dégeulasse. Là, j’étais sur la route de chez moi. Je me posais pleins de questions sur la manière dont j’allais leur montrer mon contrôle… De toute façon, papa est au travail et je n’allais pas mourir avant dix-huit heures. J’arrivai devant chez moi, et, bizarrement, sa voiture était là. Apparemment, il était rentré plus tôt. Je m’apprêtais à ouvrir la porte quand, tout d’un coup, je me figeai : une nouvelle crise d’angoisse. En ce moment, j’en faisais pleins, comme si j’avais tout le temps un mauvais pressentiment. Alors je pris mon courage à deux mains et j’ouvris la porte grinçante tout doucement. Rien. J’entendais seulement un bruit régulier de goutte qui tombait par terre. Ils avaient dû mal refermer un robinet. Á moins que… à moins que c’était du sang ! Je transpirai à grosses gouttes maintenant. Je m’approchai et, au début du virage, je crus faire une attaque : une flaque de sang dépassait ! Je m’approchai encore un peu et… rien du tout. Les images se brouillèrent dans ma tête et je me relevai brusquement. Je me retrouvai dans mon lit, suant comme une grosse meumeu qui vient de faire un cauchemar. Pourquoi avais-je fais ce rêve ? J’étais bien contente de m’être réveillée avant d’avoir vu ce qui se cachait derrière le mur… J’eus froid dans le dos pendant un petit moment. Puis je me recouchai et m’endormis au bout d’une heure.

15

le 31/12/2006 à 17h48

  Je me reveillai. Ou étais-je ? Je regardai autours de moi: les murs étaient blanc et j'étais habillée avec une chemise de nuits blancha a pois bleus. Je venais de comprendre: me voila a l'hopital ! Mon dieu, mais que s'était-il passé pour en venir ici? Je ne me rappelais de rien. Absolument rien. Inquiétant. Soudain, on ouvrit la porte. Une infirmière apparut et je lui fit un charmant sourire, histoire d'être polie. Quant elle me vit, je ne sais pas pourquoi mais elle fit des yeux énormes, ronds, et équarquillés. Quand je vis ça j'avoue que j'étais un peu effrayée. Elle est folle? pensai-je. Soudain elle lacha le plateau qu'elle m'avait apporté. Tout tomba par terre, heureusement, pas de casse. Puis elle sortit de ma chambre en criant dans le couloir:


 "Dr Raymond ! Dr Raymond ! Elle s'est réveillée !"


Soudain je vis justement ce fameux docteur entrer dans ma chambre, du moins j'en ai déduit que c'était lui, il avait l'air bien essouflé. Forcément, il venait de piquer un sprint dans tout l'hopital avec l'infirmière ! Il me regarda avec insistance. J'attendais qu'il dise quelque chose. Puis il exauça ma prière:


 "Bonjour Mélanie, je suis le Docteur Raymond.


  J'avais deviné, pensais-je, mais je me retins et dis simplement: bonjour.


  -Euh... Comment te sens-tu ?


  -Très bien pourquoi?"


Je me demandais bien la raison de cette question vu que je je ne me rappelais pas avoir été malade, et surtout, qu'est-ce que je faisais dans cet hôpital? Le docteur prit un calpin et nota quelque chose dedans, tandis que l'infirmière me regardait ébahie.


  Puis, lassée de ce silence et de ce mystère, je lançai:


  "Puis-je savoir pourquoi je me retrouve ici?"


Gros silence. Les deux se regardèrent, perdus. Puis le docteur me dit:


  "Tu... Tu ne t'en souviens pas? De rien du tout ?


  -Mais enfin, de quoi parlez-vous?


  -Et bien, du jour où... tu es tombée dans le coma !


  -Dans le coma ? ( j'étais très surprise ) Je suis tombée dans le coma ? Moi ?


  -Bien sûr et... Te souviens-tu pour quelle raison ?


  -Mais non ! Que s'est-il passé ?"


Le Docteur et l'infirmière s'échangèrent un regard. Puis il dit, à son adresse:


  "Mlle Baume, je crains que cela va être plus difficile qu'il n'y paraît !"


Mais que voulait-il dire par la ?

16

le 22/01/2007 à 18h28

  Je restai assez anxieuse en entendant cette dernière phrase: que voulait-il dire par la? Alors je lui posai la question directement. Il parut d'abordun peu géné, même beaucoup, mais il me répondit, d'un ton étrangement grave et inqiétant.


"Mélanie, commença-t-il, je tiens à t'informer tout de même que cela faisait a peu près plus d'un mois que tu étais dans le coma et...


-Dans le coma? l'interrompis-je. Mais enfin pourquoi suis-je tombée dans le coma?


Tout d'un coup il était devenu blanc comme un linge. Il me faisait peur soudainement.


- Et bien, tu sais , tu as reçu un grave choc émotionnel juste avant de t'évanouir, parce que... parce que...


-Et bien vite, ne tour,ez pas autour du pot! dis-je affolée.


-Mélanie, je suis désolé: tes parents sont morts tous les deux.


Je restai figée devant cette déclaration atroce. Mes  parents morts. Est-ce possible? Non ce ne l'est pas je dois faire un rêve !


-Ce n'est pas vrai docteur! dites-moi seulement que vous mentez! vous... vous ne pouvez... pas me... dire ça!


Des larmes coulaient maintenant le long de mes joues blanches. J'étais anéantie. Je sentis que l'infirmière me pris dans ces bras et nous restames ainsi plusieurs minutes, sans bouger. Et moi je continuais de pleurer sans cesse, sans ne plus pouvoir m'arrêter. Quand j'eus séché mes larmes. L'infirmière n'étais déjà plus la depuis longtemps, ni le docteur. Ils m'avaient laissé la, seule, une heure auparavant, dans mes sanglots insurmontables.


 

17

le 11/02/2007 à 18h04

  Soudain mon rêve de l'autre fois me revint à l'esprit: le mur... du sang qui dépasse... et mes parents de l'autre côté, morts ! Je me rappellai maintenant ce qui m'étais arrivé, et je compris de suite la phrase du Docteur à prpos du choc émotionnel: j'avais vu leurs cadavres dans mon propre salon ! Ces pensées m'accablèrent et, malgré ma souffrance, je préférai ne plus y penser, bien que ce soit très difficile. On dirait que le coma m'avait en quelque sorte délivrée car pendant ce long sommeil j'ai pu décompresser sans le savoir.


  Mais il fallait que je sorte de cet hôpital. Il me rappelait trop la mort. Alors c'est décidé, demain je fugue, peu importe s'ils me recherchent ou pas. De toute manière je sais qu'ils le feront. Ils ne peuvent pas comprendre  ce qu'il se passe à l'intérieur de moi. Mon sang bouillonne chaque seconde un peu plus, et un seul sentiment m'envahie: celui de la vengeance.

18

le 17/03/2007 à 13h17

  Je me retrouvai en chemise de nuit blanche à pois dans la rue, fuyant le regard des gens, me retirant du monde. J'avais pour l'instant été discrète jusque là, ce n'était donc pas le moment de me faire remarquer, surtout dans cette tenue. Il fallait que je retourne chez moi, et vite. Je marchai donc le long de la rue Bouvet, puis de la Place du Condor. Pieds nus, je préfèrais courir sur l'herbe. J'vais des entailles un peu partout le long des chevilles et sur les tibias, mais peu m'importait. J'avais un but et je le poursuiverai jusqu'au bout.


  Au bout d'une bonne heure de marche, j'arrivai enfin dans la rue de ma maison. Celle-ci était maitenant si triste, si sombre d'extèrieur qu'une larme coula sur ma joue. Tant de souvenirs brisés à tout jamais... Je me rapellais de mon rêve, encore une fois... Mes parents morts, derrière le mur... du sang partout.. Quelle horreur ! Je décidai de forcer la serrure. Rien. Plus qu'un seul moyen: briser la vitre. Je ramassai une pierre et la lança sur la porte d'entrée. Elle se brisa en mille morceau et je pus atteindre la poignée de l'intérieur. La porte s'ouvrit enfin. Je restai plantée devant le perron, ne sachant si je devais entrer, comme si cette maison me paraissait etrangère. Je fis un pas, puis deux, et je me mis ensuite à trottiner partout dans le salon, comme pour retrouver le bonheur d'y être. Mais rien ne serait plus comme avant maintenant. Mes parents sont morts et ils ne reviendront jamais. Alors je m'assis sur le vieux canapé poussiéreux du salon, autrfois tant utilisé. Il atait froid comem la glace, il n'avait plus cette chaleur en lui comme autrefois. Je laissai couler mes larmes doucement, pendant dix minutes. Puis malgré mes yeux embaumés de larmes, je crus apercevoir dans le pan de mur où mes parents ont été assassinés un objet doré, familier.

19

le 17/03/2007 à 13h33

  Je m'approchais donc de cet objet suspect, et découvrit une petite chaîne en or plaqué, avec uné épée représentée dessus. Elle  me disais quelque chose, mais je en savais pas quoi. Je le mis dans ma poche, et sortis de mon ancien chez moi.


  Le vent me soufflait dans les oreilles, et une seule envie me harcelait dans mon chagrin: voir Cyril. Je courai donc le plus vite possible jusque chez lui, à m"en couper le souffle. J'arrivait devant son pavilon toutes essoufflée. Je frappai et une porte s'ouvrit sur moi.


  "Mélanie? Mais qu'est-ce que tu fais ici? Tu devrais êrte à l'hopital normalement!


  -Oui je sais Cyril mais j'ai fait une fugue. j'en avait trop marre de tous ces murs blancs.


Il me regarda un moment avec des yeux tendres et me pris dans ces bras. On resta un bon moments ainsi, puis il me relâcha doucement.


  "Entre voyons, ne reste pas dehors."


Il me donna à boire et à manger, puis des vêtements propres et secs.


  "Merci dis-je simplement. Je suis émue pour tout ce que tu fais pour moi.


  -Mais de rien ma puce, c'est normal. On sort ensemble après tut !"


IL me fis un clin d'oeil, puis je lui souris. Quel ange ce garçon... J'avais bien fait de laisser tomber le gros frimeur de service contre lui. Comme quoi parfois, le troc, c'est pratique.


  Pendant qu'il partait auw toilettes, je surpris uen photo de lui, sur la cheminée. Je ne l'avait jamais vu avant. Je m'approchai donc et tout d'un coup, je restai frappée de stupeur: il portait dessus la chaîne que je venais de trouver chez moi dans le salon! Alors il était donc entré dans ma maison ! Mais pour y faire quoi? Soudain je l'entendis revenir, et je me rassis vite sur le fauteuil où j'étais à l'instant. Il me fit un sourire.


  "Et bein dis donc, tu en tires une tête ! Il y a quelque chose qui ne va pas?


  -Non, non, ne t'inquiètes pas. Tout va très bien.


  -D'accord, si tu le dis."


  Puis je montait dans sa salle de bain pour me recoiffer un peu. Je ne gênait aps chez lui, comme vous avez pu le remarquer. Le miroir était vraiment très sale, je ne voyais rien. Puis ile me rejoint en haut et on se retrouver tous les deux en face de celui-ci.


  "Vous ne vous regardez jamais dedans  pour le laisser dans un tel état? J evais le nettoyer un peu."


Je pris un chiffon doux dans le placard et sentit Cyril s'agiter derrière moi.


  "Non, ne fais pas ça !


J eme retournai avec un air interrogateur.


  -Mais enfin, pourquoi? Je ne vois pas où est le problème ! Autant le nettoyer."


Il n'eut même pas le temps d'ajouter quelque chose que je passai déjà un coup de chiffon dessus, efficace et bref. Je contemplai d'abord ma petite réussite quand soudain je me raidis: je ne voyais que mon reflet dedans, et même aps celui de Cyril alros qu'il était juste derrière moi ! Je compris tout de suite: Cyril était donc lui aussi un vampire !!! Il était blanc comem un linge et de la transpiration coulait sur son front.


  "Ce n'est aps ce que tu crois, je...


  -Ce n'est pas ce que je crois?? COMMENT CA CE N'EST APS CE QUE JE CROIS ?? TU ES UN VAMPIRE MONSTRUEUX, COMME TOUS ELS AUTRES !! POURQUOI ME L'A TU CACHE ??


 - Je ne voulais pas t'effrayer ! J'avais peur de ton jugement.


 - Si je suis effrayée ! Regarde-moi dans les yeux, et réponds sincèrement à ma question: que faisais-tu chez moi ?


Il parut tout d'un coup très mal à l'aise:


  -De quoi parles-tu ?


  -NE FAIS PAS L'INNOCENT ! J'AI RETROUV2 TA CHAINE CHEZ MOI CE MATIN, DANS MON SALON !


Il se mit à pleurer:


  -Pardonne-moi, ej susi si désolé... Je ne voulais aps els tuer, mais mon instinc m'a poussé à le faire!


  -QUOI???? C'EST DONC TOI QUI A TUE MES PARENTS ???"


Il ne répondit pas. Je me mis aussi à pleurer. Je n'en revenais pas: mon petit ami avait tué mes propres parents. Il devait payer pour cela. Je courais donc dans les escaliers, ouvrit la porte d'entrée et arrachai un pieu de la cloture. Mon coeur criait la vengeance, et il allait mourir ! Oui, il allait mourir.  Tou d'un coup je le vis apparaître sur le perron, lui aussi. Quand il remarqua mon pieu à la main, il devint pale comme la lune:


  "Comment? Tu me tuerai, moi ton petit ami? Mais enfin tu ne peux aps faire ça !! Rapelle-toi de tous nos souvenirs passés ensemble !


Je ne répondis aps. Mes yeux crachait des éclairs, et il le voyait bien.


  - Je suis désolée, dis-je, mais je dois le faire. Tu as tué mes parents !!!


A peine ai-fini ma phrase que je me ruai sur lui et lui enfonçai le pieu dans la poitrine. Son visage était blanc comme un linge et il tomba à la renverse. Tou d'un coup, je réalisais ce que je venais de faire, mais sans aucun regret. Tout en lui déposant un léger baiser sur les lèvres, je dis doucement:


  -Je suis désolée mon amour, je susid ésolée. Mais il le fallait."


Nous restâmes ainsi un bon moment, moi couchée sur son cadavre froid en pleurant. Je jure devant Dieu de passer le reste de ma vie à poursuivre une seule tâche: chasser tous les vampires...


Fin

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